En 1519, 237 hommes répartis sur cinq navires quittent Séville avec une idée fixe : trouver un passage vers l’ouest. Trois ans plus tard, un seul bateau rentre au port, avec dix-huit survivants rongés par la faim et le scorbut. Magellan, lui, n’est pas du voyage retour. Ce qui reste de l’expédition tient en grande partie dans un carnet, celui d’un jeune Italien embarqué à bord, Antonio Pigafetta.
C’est ce récit que le géographe Giulio Lucchini vient raconter chez FLC, à la Maison des Associations. Une histoire de cartes qui changent, de mers inconnues et d’hommes qui jouent leur vie sur une hypothèse. L’affiche donne le ton : un détail d’une carte ancienne d’Ortelius, avec son navire toutes voiles dehors au bord du monde connu.
Cette conférence ouvre le cycle « Carnets du bout du monde » que FLC lance cette saison. Le principe est séduisant : partir des récits laissés par les voyageurs pour comprendre comment notre façon de mesurer la Terre a basculé. Pour un dimanche après-midi de novembre, il y a pire programme que de traverser le Pacifique sans quitter Fontainebleau.
Entrée libre. Le détail est sur la page de la conférence Magellan sur le site de FLC.
Écrivez-moi en quelques mots, je vous réponds personnellement.